Choisir le bon chiot dans une portée !

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Choisir le bon chiot dans une portée !

Choisir le bon chiot dans une portée est stratégique pour construire une relation harmonieuse et durable. Pourtant il est souvent difficile de faire un choix raisonné dans une fratrie de boules de poils toutes plus craquantes les unes que les autres.

Voici quelques conseils pour faire le bon choix et s’engager sereinement.

Un chiot en fonction de sa personnalité

Choisir le bon chiot dans une portée

En fonction de sa personnalité, de son mode de vie et de ses expériences passées, chacun à des attentes, des envies et des espoirs très précis concernant le chiot qu’il souhaite adopter.

  • Le sportif cherche un chien actif et rustique.
  • Le sédentaire un chien calme qui se contente de peu d’exercice.
  • Les parents, un compagnon d’humeur égale qui aime les enfants.
  • Le retraité un chien affectueux pour lui tenir compagnie.
  • Etc.

Par conséquent, choisir le premier chiot qui vient vers soi n’est pas toujours une bonne idée. Il faut plutôt déterminer si le chiot est dominant, dominé, timide, craintif ou de nature calme.

De cette façon, ce compagnon répondra à ses attentes et cela pendant les 15 années à venir. Un éleveur professionnel et passionné comprendra vos besoins et saura vous conseiller. 

Visiter l'élevage avant de s'engager

Choisir le bon chiot dans une portée

Le choix de l’élevage est primordial pour adopter un chiot sociabilisé et en bonne santé. Il est conseillé d’aller  voir les petits à l’élevage quand ils ont 5 à 6 semaines.

Un environnement adapté :

L’élevage doit être d’une hygiène irréprochable avec un environnement adapté au développement du chiot. Propreté, lumière, chaleur, espace intérieur et extérieur suffisamment grand sont indispensables.

  • Pour sociabiliser le chiot et stimuler ses fonctions cognitives.
  • Pour protéger le chiot des parasites (puce, etc.), ou de différentes maladies comme la gale ou la maladie de Carré.

Les autres points à vérifier :

  • L’état général du pelage (brillant et fourni).
  • Les yeux du chiot. Ils ne doivent ni couler ni contenir du pus, des rougeurs ou des croûtes. Vérifier qu’il suit bien du regard.
  • Le bon positionnement des dents en prévision de la confirmation.
  • Les oreilles. Attention si elles dégagent une odeur nauséabonde. S’assurer que les chiots entendent bien en frappant dans les mains.
  • L’état de la truffe (humide et fraiche). 
  • La peau. Il faut surveiller la présence de dermatite en particulier chez les chiens de race brachycéphale (boxer, carlin, etc.).
  • Chez le mâle, les deux testicules doivent être bien descendus. Dans le cas contraire, il devra être castré dans sa première année et n’obtiendra pas le LOF.
  • Demander si les parents des chiots n’ont pas de dysplasie des hanches (radios).
  • Et surtout, tous les chiots doivent être identifiés et vaccinés.
Les chiots sont particulièrement vulnérables avant leurs premiers vaccins (rappel y compris) car les anticorps de leur mère ne les protègent plus suffisamment.

Choisir le bon chien dans une portée

Choisir le bon chiot dans une portée !

Il ne faut pas se laisser piéger par la bonne bouille d’un chiot, son regard ou son attitude. Il faut se rappeler  ses critères de départ et rester objectif. Être accompagné d’une personne de confiance est une bonne idée pour faire un choix raisonné.

L’observation :

Tous les caractères sont représentés dans une portée.  Actif, calme, timide, pot de colle, etc.

  1.  Observer comment se comportent les chiots avec leur fratrie
  • Un chiot qui grimpe sur tous les autres est dominant.
  • Celui qui les ignore est un indépendant.
  • Un chien  qui joue est dynamique et sociable.
  • Celui qui se couche pour éviter les conflits est soumis et affectueux.

2. observer chaque chiot individuellement.

  • Un chiot qui vient vers vous en chahutant est vif et espiègle.
  • Un chiot qui se laisse manipuler tranquillement en acceptant la position de soumission est calme et sera facile à éduquer.
  • Celui qui vous mordille et qui refuse de se mettre sur le dos sera dominant et réserver à un maître qui a de l’expérience.

Avant de s’engager, il faut s’assurer que le chiot n’a pas un vice rédhibitoire de vente. 

La loi du 22 juin 1989 stipule qu’un éleveur doit vendre un chiot indemne de la maladie de Carré, l’hépatite de Rubarth, la parvovirose canine, la dysplasie de la hanche, l’atrophie rétinienne et l’ectopie testiculaire. Des recours en justice sont prévus pour obtenir réparation, mais le préjudice moral reste très grand pour l’adoptant. C’est pourquoi il faut penser à aborder la question avec l’éleveur.

Auteur : Lydie Dronet responsable de la pension pour chien Tiques et Puces dans le 44 (visite à domicile pour les autres animaux).


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